Programme de règlement de litiges alternatif et volontaire (PRLAV)
À compter du 1er juillet 2011, le Programme de règlement de litiges alternatif et volontaire (PRLAV) du Service de police d'Ottawa sera administré par une tierce partie indépendante, l'Institut international canadien de négociation appliquée (IICNA), un organisme sans but lucratif établi à Ottawa.
Le PRLAV apporte au Service de police d’Ottawa un système de règlement de litiges alternatif pour le traitement des plaintes portées par le public contre ses membres, ainsi que celui des questions internes liées au personnel. De plus, il offre aux membres du public et du service de police l’occasion d’en arriver à un règlement efficace, privé, volontaire et en temps voulu d’un litige.
Le Service de police d’Ottawa s’intéresse à ce que les plaignants ont à dire et reconnaît les répercussions de l’interaction policière négative. L’objectif du PRLAV est d’améliorer les relations entre la police et la collectivité en laissant la place à des échanges ouverts et sincères entre les parties.
Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec Marie Coady, la coordonnatrice du PRLAV, au CoadyM@ottawapolice.ca.

De gauche à droite: Marie Coady, coordonnatrice du PRLAV du SPO; le Dr Evan Hoffman, Directeur général de l’IICNA; le sergent d’état-major Michel Marin, de la Section des normes professionnelles du SPO; Steven Gaon et Richard Moore, médiateurs au Registre du PRLAV.
Foire aux questions - PRLAV
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A: Le PRLAV est un processus de résolution des litiges liés aux plaintes du public et qui permet à l’agent et au plaignant de se rencontrer et d’échanger leurs points de vue sur l’interaction en question. Le fait d’expliquer sa perspective peut régler bien des malentendus relatifs à ce qui s’est produit et ses raisons.
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A: Les interactions personnelles entre les parties deviennent moins directives et plus participatives, ouvrant la porte à la discussion des questions au sein d’un environnement moins intimidant. Les discussions positives peuvent atténuer les répercussions de l’interaction négative qui avait donné lieu à la plainte.
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A: Les plaignants sont souvent reconnaissants lorsqu’un agent prend le temps de les rencontrer et d’être en mesure de participer à un règlement plus personnel du litige, au lieu d’une enquête formelle, où les conclusions sont communiquées par écrit.